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PATTIKA EN LIBERTÉ « DE MONTMARTRE À PIGALLE »

Récital de chansons françaises

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En vedette : la chanteuse PATTIKA,

accompagnée au piano par PASCAL COEMET

Présentation : JEAN-MANUEL GABERT, président de la société d’histoire Le Vieux Montmartre. 

Jeudi 1er octobre 2026 à 19h15 – Tarif : 20 euros/personne.

 

 

 

Une balade artistique en chansons entre Montmartre et Pigalle 

 

La chanteuse Pattika rend hommage à Édith Piaf, Fréhel, Cora Vaucaire, Charles Aznavour, Francis Lai, Patachou, Jeanne Moreau, Marcel Mouloudji… et présente ses propres titres, en célébrant deux quartiers voisins mythiques : Montmartre et Pigalle. 

Le spectacle se compose comme un dialogue entre chansons d’hier et d’aujourd’hui, qui se répondent à travers le temps et l’histoire : à chaque reprise correspond ainsi une chanson originale, qui en actualise le thème en jouant sur tous les tons, de l’humour à la mélancolie.

Les chansons sont présentées et mises en contexte historique, avec nombre d’anecdotes, par Jean-Manuel Gabert, président de la société Le Vieux Montmartre. 

Chansons historiques et chansons originales – dont inédits de Francis Lai, Pattika.

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Ils en parlent :

 

 « Pattika, j’aime beaucoup le panachage de tes chansons. Les tiennes s’intègrent parfaitement aux mélodies traditionnelles de Paris.  Avec comme point d’orgue ton interprétation émouvante de L’Accordéoniste d’Édith Piaf. J’ai vécu un grand moment d’émotion forte partagé avec le public. »

Claude Lemesle, parolier, auteur, ancien président de la SACEM.

« En chantant, l’artiste nous prend par la main et les sentiments le temps d’une balade musicale à travers Paname. Surpris par cet élan d’amour intemporel, ça tangue dans la salle et nos cœurs chavirent. Pattika donne l’envie d’aimer, et c’est si bon. Ne passez pas sans la voir ! »

Jean-Pierre Potier, journaliste, chroniqueur à Montmartre en revue.

 

« Merci pour cette belle soirée thématique. Avec des intermèdes historiques du guide ‘vedette’ de la Butte, Jean Manuel Gabert, Pattika a chanté Montmartre avec ses différentes facettes. Un récital intelligent, alternant patrimoine et créations. Et là, je peux affirmer que Pattika est non seulement une excellente interprète, mais aussi un grand auteur ! Une écriture originale et moderne.»

Eric Durand, animateur à Radio Arts-Mada.

 

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Billetterie accessible en cliquant ici : 1er octobre 2026Hello Asso

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Concert sur Disques Gramophones à Paris

Concert organisé par un grand soutien du PHONO Museum Paris : le Dramaturge, Romancier et Scénariste Robert Mailer Anderson, Californien de passage en France.

 

Où : Maison LANDLINE, 107 Avenue Parmentier – 75011 Paris

Renseignements au : 01 43 55 83 61

Quand : Jeudi 28 mai 2026, de 18H30 à 20Hoo.

Entrée libre et gratuite.

Tout droit venu de San Francisco, « DJ GrampaPhone » (alias Robert Mailer Anderson) fait ses débuts européens avec un concert de gramophones proposant des 78 tours rares. Au programme : des classiques du jazz et du blues signés Coleman Hawkins, Billie Holiday, Ella Fitzgerald, Charlie Parker, Big Bill Broonzy, Muddy Waters, Django Reinhardt et la Parisienne Édith Piaf. Laissez-vous transporter par cette musique et embarquez pour un voyage sonore à bord d’une machine à remonter le temps centenaire !

DJ GrampaPhone est également connu sous le nom de Robert Mailer Anderson, écrivain, réalisateur et producteur de musique nominé aux Grammy Awards. Ses deux dernières bandes dessinées, « My Fairy Godfather » et « Windows on the World », ont été publiées en français par Komics Initiatives et sont disponibles chez LANDLINE, au 107, avenue Parmentier, 75011 Paris .

Gramophones fournis par le PHONO Museum Paris, 75009 – Paris.

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Conférence Disquée par Norman Barreau-Gély et l’équipe du PHONO Museum Paris :

Vendredi 26 juin 2026 à 19h15 – Tarif : 10 euros/personne.

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Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les femmes, qui ont remplacé les hommes à la ville comme aux champs, se battent pour obtenir le droit de vote, militent pour devenir visibles et s’affranchissent des conventions liées à leur sexe.

Kiki de Montparnasse, Joséphine Baker, Coco Chanel, Suzanne Lenglen ou encore Adrienne Bolland investissent les boulevards, les scènes de music hall, les journaux, les courts de tennis, l’espace aérien et offrent une nouvelle vision du monde.

Un siècle plus tard, ces femmes continuent de nous éclairer de leur courage et de leur audace.

À l’occasion de la sortie du coffret 3 CD Femmes des années folles chez Frémeaux & associés la conférence de Norman  Barreau-Gély sera ponctuée d’écoute au phonographe de disques de chanteuses des années folles, présentés par Naïs Nolibos et Jalal Aro !

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Billetterie accessible en cliquant ici ➡ Hello Asso

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Après la publication de son livre Flonflons et Lampions à la Butte Pinson, Isabelle Courtade donne une conférence au musée le :

Mercredi 10 juin 2026 à 19h30 Tarif : 10 euros/personne.

Nota : chaque billet réglé inclut, pour ceux qui le souhaitent, une visite guidée d’environ 1/2 heure au PHONO Muséum Paris, valable ce même jour entre 17H00 et 19H30.

Descriptif de la conférence :

Si je vous dis « Guinguettes ? » vous me répondez « Nogent ! »

Mais savez vous que les guinguettes en 1900 n’étaient pas toutes situées à Nogent ni même sur les bords de Marne ?
Il en existait dans presque toutes les villes de la banlieue parisienne, souvent regroupées à proximité d’une gare ou d’un arrêt de tramway…

Avec cette conférence, je vous emmène à la campagne, car à cette époque Paris comporte beaucoup d’ateliers et de fabriques très polluantes alors que la banlieue est encore agricole, maraîchère et même plantée de vignobles.

C’est la sortie du dimanche et des jours fériés, en famille, entre jeunes, ou en groupes associatifs, et même un lieu idéal pour les « noces en promenade » .

Nous irons au Plessis-Robinson, à Malakoff, à Croissy-sur-Seine, à Enghien-les Bains, à Châtillon à Villennes-sur-Seine.  Puis, nous nous attarderons à Joinville-le-Pont devant « Chez Gégène », et ensuite à Sannois près des moulins dont un existe encore, mais encore à Brunoy, et pour terminer, nous nous rendrons à Andrésy, à Gournay et à l’Isle-Adam pour faire trempette en musique.

Un périple champêtre avant et après 1900 sans bouger du PHONO Muséum avec une projection de photographies d’époque authentiques.

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Isabelle Courtade, après des études universitaires d’histoire, a été enseignante en Arts Plastiques. Ces dernières années, elle entreprend une recherche sur sa famille et leur fameuse guinguette créée au début du XXème siècle… En effet, elle est la petite-fille des fondateurs du Café Daubercies Bal-des-Panoramas Garden Dancing.

Depuis quelques décennies, les guinguettes refleurissent aux quatre coins de la France, pour assouvir notre soif de convivialité, alors jetons un œil dans le rétroviseur pour découvrir dans cette conférence dix guinguettes des années 1900.

Isabelle Courtade – historienne et autrice :
«Dès 1789, dès après la Révolution française, on trouve des guinguettes qui sont à l’époque très simples, des bals champêtres avec un violoniste, et on part avec son panier de victuailles en famille pour aller manger sur l’herbe et danser».

L’histoire des guinguettes parisiennes : un héritage populaire

Nées au lendemain de la Révolution française, les guinguettes ont traversé les époques en s’adaptant aux évolutions de la société. Initialement simples lieux de danse champêtre situés en dehors des barrières de l’octroi, ces espaces sont devenus de véritables institutions sociales au tournant du 20e siècle, accueillant toutes les classes de la population. Elles offraient alors une mixité rare, permettant aux familles, aux étudiants et aux jeunes ouvriers de se retrouver dans une ambiance festive et bucolique.

Un renouveau moderne et intergénérationnel

Si le mythe de la guinguette reste ancré dans la mémoire collective comme un « paradis perdu » associé aux loisirs de nos ancêtres, les établissements actuels ont su réinventer ce concept. Loin de se limiter au folklore, les guinguettes modernes, telles que le Rosa Bonheur, proposent une programmation éclectique mêlant DJ sets, ateliers de danse et événements associatifs, tout en conservant l’esprit de convivialité et de partage qui caractérisait leurs aînées.

Isabelle Courtade – historienne et autrice :
«C’est le lieu de la jeunesse, il faut bien savoir ça, les jeunes, les ouvriers qui sont très jeunes, les demoiselles de magasins, les vendeuses, les blanchisseuses, les petites ouvrières de Paris s’y retrouvent».

(article rédigé d’après Christopher Faleyras pour ICI – Radio France)
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RAPPEL : Éperdument – Un enfant d’Alep au bord de la Seine

« L’âme des sons précède la naissance » (Hubert Haddad). C’est sous cette impulsion que le compositeur et chanteur Abed Azrié nous convie à une soirée unique mêlant musique, récit de vie et poésie, pour célébrer la sortie de son ouvrage Éperdument : Un enfant d’Alep au bord de la Seine aux éditions Al Manar, maison dédiée aux arts et littératures des pays de la Méditerranée. Le 15 mai 2025, le Phonomuseum de Paris s’était alors transformé pour accueillir une soirée de lancement pas comme les autres. Dans le cadre intime du musée, l’artiste s’était fait à la fois chef d’orchestre, chanteur et conteur. À travers une sélection musicale éclectique, allant de Bach et Debussy aux influences orientales de ses propres compositions, Abed Azrié a donné vie aux pages de son livre.

Azrié l’affirme : «Si on me demande ce que je préfère dans la musique, ma réponse est sans hésitation : les musiciens. Sans eux, toute ma musique demeure voilée. » Entouré de musiciens fidèles et compagnons de longue date, au violon, à l’accordéon ou à la cithare, il tisse, au fil de la soirée, une partition vivante faite d’improvisations, de lectures de poèmes, d’anecdotes intimes et d’hommages musicaux. Chaque morceau, choisi ou inventé, devient de près ou de loin une résonance d’un chapitre de son livre, une traduction sonore d’un épisode de sa vie. La scène devient ainsi le prolongement naturel de son livre: un lieu où le verbe s’incarne dans la mélodie, où l’écriture se fait musique. Ce métissage instrumental, signature d’Azrié, couplé à sa voix, fait le lien entre les âges, les cultures, les influences, pour faire dialoguer l’Orient et l’Occident, le passé et le présent, l’intime et l’universel.

Paru en avril 2025, Éperdument : Un enfant dAlep au bord de la Seine est un récit profondément habité, dans lequel Abed Azrié retrace les contours de son parcours artistique et humain.
Il y revient sur son enfance en Syrie, élevé par une mère orpheline et lumineuse, dans un contexte de privations et de traditions rigides.
Avec beaucoup de transparence, Abed Azrié déclare : «Au Moyen-Orient, vous nexistez pas individuellement », avant d’affirmer : «Je fuyais laridité de ma vie quotidienne, les conventions, le poids des traditions musicales.»

Il y raconte également sa passion précoce pour les sons de toute origine, qu’ils soient religieux, profanes ou populaires, et son rejet des carcans qui limitent la création. Très tôt, les disques venus d’Europe et la radio lui révèlent un ailleurs possible : une « autre Méditerranée », synonyme de liberté. C’est une évidence pour celui chez qui la musique est inscrite « de façon quasi biologique » : en 1965, à l’âge de 19 ans, Abed Azrié quitte la Syrie pour la France, en quête d’une liberté artistique que son pays natal ne pouvait lui offrir.

Éperdument est à la fois récit d’exil, carnet d’artiste, essai musical et spirituel, où s’entrelacent réflexions sur la foi, les mythes, la création et l’amour. L’auteur y explore les racines communes des religions et se livre à une réinterprétation contemporaine des textes anciens, qu’il met souvent en musique, comme avec l’Épopée de Gilgamesh ou l’Évangile selon saint Jean. Éperdument : Un enfant dAlep au bord de la Seine explore l’intersection entre musique, religion, poésie et mémoire. Abed Azrié y réfléchit à la place du sacré dans nos vies, questionne les traditions, confronte les mythes bibliques aux textes sumériens, et redonne sens aux écritures par la musique. À travers cette soirée, Abed Azrié transforme la lecture en expérience sonore, célébrant la rencontre du verbe et de la mélodie. Chaque intervention musicale, chaque mot prononcé, chaque note jouée forme une introduction vivante au livre. Une mise en bouche poétique et touchante, comme une version sonore et incarnée du texte.

Abed Azrié incarne la figure rare d’un musicien érudit, nomade, inclassable et Éperdument devient naturellement le prolongement de cette démarche : un livre à plusieurs voix, à lire comme on écoute une œuvre musicale.

Jacques Gehringer Delcroix

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ÉPERDUMENT – Un enfant d’Alep au bord de la Seine.
Abed Azrié nous raconte son parcours passionnant depuis la Syrie natale. Élevé par une mère qui « voyait la couleur et le printemps en tout», Abed est très tôt fasciné par les instruments de musique. À huit ans, enfant de chœur, il voulait jouer de l’orgue à l’église, et chaque dimanche, courait les messes des différents rites, byzantine catholique, orthodoxe, chaldéenne, syriaque, arménienne, latine et protestante.
Son arrivée à Paris, en 1965 à l’âge de dix-neuf ans, marque le début de sa formation musicale. Il intègre l’école Martenot puis l’école normale de musique, apprend la langue en traduisant de la poésie française vers l’arabe, et devient un chanteur et compositeur incontournables, qui renouvelle la musique orientale.
Son parcours est semé de rencontres incroyables qui ont illuminé son chemin, sa mère, ses sœurs, le père Balian, Maurice Martenot, Jean Picart le Doux, sa découverte des auteurs soufis et la mythologie mésopotamienne, sa rencontre avec Pierre Petit, Adonis, Nadia Boulanger, Ziryâb, Omar Kayyam, Goethe, Gilgamesh, Sargon, Jeanine et Jacques Guipon…
Abed Azrié nous ouvre les pages de son histoire, ses grand-parents et leur fuite à Alep en 1915 lors du génocide des arméniens, mêlée à ce qui l’inspire : les musiques, les mythes et légendes mésopotamiennes, les religions monothéistes, leurs récits et leurs archétypes.
« Une vie entière pour apprendre cette phrase de Gilgamesh : se renouveler en permanence ».
Éditions Al Manar – 170 pages / 22€ / ISBN 978 2 36426 398 7

PATTIKA EN LIBERTÉ « DE MONTMARTRE À PIGALLE »

Récital de chansons françaises

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En vedette : la chanteuse PATTIKA,

accompagnée au piano par PASCAL COEMET

Présentation : JEAN-MANUEL GABERT, président de la société d’histoire Le Vieux Montmartre. 

Jeudi 7 mai 2026 à 19h15 – Tarif : 20 euros/personne.

Jeudi 21 mai 2026 à 19h15 – Tarif : 20 euros/personne.

 

 

Une balade artistique en chansons entre Montmartre et Pigalle 

 

La chanteuse Pattika rend hommage à Édith Piaf, Fréhel, Cora Vaucaire, Charles Aznavour, Francis Lai, Patachou, Jeanne Moreau, Marcel Mouloudji… et présente ses propres titres, en célébrant deux quartiers voisins mythiques : Montmartre et Pigalle. 

Le spectacle se compose comme un dialogue entre chansons d’hier et d’aujourd’hui, qui se répondent à travers le temps et l’histoire : à chaque reprise correspond ainsi une chanson originale, qui en actualise le thème en jouant sur tous les tons, de l’humour à la mélancolie.

Les chansons sont présentées et mises en contexte historique, avec nombre d’anecdotes, par Jean-Manuel Gabert, président de la société Le Vieux Montmartre. 

Chansons historiques et chansons originales – dont inédits de Francis Lai, Pattika.

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Ils en parlent :

 

 « Pattika, j’aime beaucoup le panachage de tes chansons. Les tiennes s’intègrent parfaitement aux mélodies traditionnelles de Paris.  Avec comme point d’orgue ton interprétation émouvante de L’Accordéoniste d’Édith Piaf. J’ai vécu un grand moment d’émotion forte partagé avec le public. »

Claude Lemesle, parolier, auteur, ancien président de la SACEM.

« En chantant, l’artiste nous prend par la main et les sentiments le temps d’une balade musicale à travers Paname. Surpris par cet élan d’amour intemporel, ça tangue dans la salle et nos cœurs chavirent. Pattika donne l’envie d’aimer, et c’est si bon. Ne passez pas sans la voir ! »

Jean-Pierre Potier, journaliste, chroniqueur à Montmartre en revue.

 

« Merci pour cette belle soirée thématique. Avec des intermèdes historiques du guide ‘vedette’ de la Butte, Jean Manuel Gabert, Pattika a chanté Montmartre avec ses différentes facettes. Un récital intelligent, alternant patrimoine et créations. Et là, je peux affirmer que Pattika est non seulement une excellente interprète, mais aussi un grand auteur ! Une écriture originale et moderne.»

Eric Durand, animateur à Radio Arts-Mada.

 

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Billetterie accessible en cliquant ici : 7 mai 2026Hello Asso

Billetterie accessible en cliquant ici : 21 mai 2026Hello Asso

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De l’Onde à l’Inouï : Les Pouvoirs du Son.

Colloque à la Philharmonie de Paris.

M. Jalal Aro, Conservateur du PHONO Museum Paris, participe à l’événement le 11 avril !

Vendredi 10 avril 2026 et Samedi 11 avril 2026.

La Philharmonie de Paris et France Culture s’associent pour un colloque explorant le phénomène sonore dans toutes ses dimensions. Comment le son est-il produit ? Perçu, mesuré, modifié ? De ses caractéristiques physiques et acoustiques à son étude en sciences humaines et sociales (les sound studies), il s’agit ici d’envisager le son comme objet pluridisciplinaire et de questionner sa force de transformation et de transmission. Au programme : tables rondes, écoutes de productions en audio immersif, atelier avec les bruiteurs des fictions de France Culture et enregistrement public d’une masterclasse avec le designer sonore Nicolas Becker.

En partenariat avec France Culture.

VENDREDI 10 AVRIL 2026

 

Animation : Zoé Sfez (France Culture)

• 9h30 : Accueil

• 9h45-10h : Mot d’introduction par Olivier Mantei, directeur général de la Cité de la musique – Philharmonie de Paris et Emelie de Jong, directrice de France Culture

• 10h-10h30 : De la vibration à l’oreille

Conférence à deux voix par Augustin Ernoult et Claudia Fritz, chercheurs en acoustique musicale au sein de l’équipe lutheries-acoustique-musique de l’Institut Jean le Rond d’Alembert

• 10h30-11h30 : Écoute commentée en son immersif du podcast de France Culture, Retour vers la Préhistoire

–     Camille Renard, responsable des projets numériques, en charge des podcasts à France Culture
–     Franck Bessiere, producteur du podcast
–     Frédéric Changenet, ingénieur du son, responsable de projet innovation audio à Radio France

• 11h30-11h45 : pause 

• 11h45-12h30 : L’usage de l’IA dans le travail du son

Table ronde avec :
–     Matthieu Beauval, directeur en charge de l’innovation à la Direction du Numérique et de la Stratégie d’Innovation de Radio France
–     Jean-Louis Giavitto, directeur de recherche CNRS-Ircam STMS, codirecteur de L’art au temps de l’IA (éditions du Centre Pompidou, 2025)

• 12h30-14h : pause déjeuner 

• 14h-15h : Écouter, projeter, imaginer : les pouvoirs symboliques et culturels du son

Table ronde avec :
–     Marguerite Jossic, chercheuse en acoustique et mécanique de l’instrument de musique, membre de l’équipe conservation-recherche du Musée de la musique
–     Claudia Fritz, chercheuse en acoustique musicale au sein de l’équipe lutheries-acoustique-musique de l’Institut Jean le Rond d’Alembert
–     Bertrand Amiel, bruiteur

• 15h-16h15 : Écoute commentée en son immersif du podcast de France Culture, L’ouïe, ce sens vital

–     Camille Renard, responsable des projets numériques, en charge des podcasts à France Culture
–     Frédéric Changenet, ingénieur du son, responsable de projet innovation audio à Radio France
–     Luc Arnal, chercheur en neurosciences cognitives à l’Institut de l’Audition, producteur du podcast.

16h15-16h30 : pause 

• 16h30-17h30 : Entretien avec Jérôme Sueur, éco-acousticien, professeur au Muséum national d’histoire naturelle de Paris (MNHN), auteur des livres Histoire naturelle du silence (Actes Sud, 2023 ; Babel, 2026) et Ground Noise, avec la photographe Céline Clanet (Actes Sud, 2023)

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SAMEDI 11 AVRIL 2026

• 9h45 : Accueil

 10h-11h30 : Ce que l’enregistrement fait au son

Table ronde avec :
–     Pauline Nadrigny, maîtresse de conférence HDR en philosophie à Paris-I Panthéon Sorbonne, autrice de Sonder le monde, arts sonores, réalisme, environnement (éditions MF, 2025)
–     Ludovic Tournès, professeur d’histoire globale à l’université de Genève
–     Jalal Aro, directeur et créateur du PHONO Museum Paris. 
–     Aurélie Charon, productrice radio, coordinatrice de l’espace de création radiophonique L’Expérience, à France Culture

• 11h30-11h45 : pause 

• 11h45-13h : Écoute commentée du concert-fiction de France Culture, Blanche-Neige & sortilèges

–     Cédric Aussir, réalisateur à France Culture
–     Xavier Drouault, bruiteur

• 13h-14h30 : pause déjeuner

• 14h30-15h30 : Bruits, environnements et pollutions sonores

Table ronde avec:
–     Mylène Pardoën, archéologue du paysage et du patrimoine sonore, ingénieure de recherche CNRS
–     Roberto Barbanti, professeur émérite au département Arts plastiques de l’Université Paris-VIII, co-fondateur et codirecteur de Sonorités (2006-2017), revue francophone d’écologie sonore, auteur de Les sonorités du monde – De l’écologie sonore à l’écosophie sonore (Les presses du réel, 2023)
–     Matthieu Sineau, acousticien, responsable du Pôle études de l’Observatoire du bruit en Île-de-France (Bruitparif)
–     Christian Hugonnet, ingénieur acousticien, président fondateur de la Semaine du Son

• 15h30-16h : pause 

• 16h-17h30 : Grand entretien / Masterclasse France Culture avec le designer sonore Nicolas Becker, animé par Natacha Triou, productrice à France Culture

 

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Une récompense américaine pour l’Archéophone et la Phonobase

En effet, M. Henri Chamoux, notre Trésorier et Ingénieur d’Études au LARHRA est récompensé depuis Janvier 2026 pour l’Archéophone (son invention) et la Phonobase (sa création).

L’Archéophone et la Phonobase ont reçu l’Independent Initiatives Award de l’ARSC (Association for Recorded Sound Collections). Basée aux Etats-Unis, l’ARSC est une organisation de préservation de patrimoine culturel centrée sur les enregistrements sonores en tant que matériel historique. À retrouver sur les pages des lauréats 2026 de l’Independent Initiatives Award de l’ARSC :

Ci-dessus : Henri Chamoux et l’Archéophone, son invention dont nous pouvons être tous fiers !

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Henri Chamoux Inventeur du premier système professionnel de transfert de cylindres largement adopté dans le monde, et exploitant d’un site web public donnant accès à des milliers d’enregistrements sonores parmi les plus anciens du monde.
  • Henri Chamoux est depuis des années reconnu pour son Archéophone, véritable «couteau suisse» des plateformes de transfert de cylindres, utilisé dans les archives sonores et les collections privées du monde entier. Ses initiatives personnelles vont cependant bien au-delà de cette contribution majeure. Son engagement de plusieurs décennies envers les enregistrements sonores anciens témoigne d’une conviction profonde : la préservation n’est pas qu’un simple acte technique, mais une responsabilité intellectuelle et culturelle.
  • Cette philosophie trouve sa plus belle expression dans la Phonobase, son site web permettant aux visiteurs d’explorer et d’étudier plus de 16 000 enregistrements sonores européens anciens. Parallèlement, Henri Chamoux a mené de nombreux projets, indépendants et institutionnels, visant à identifier des collections rares et fragiles, à développer des méthodes de préservation et de numérisation de leur contenu, et à réaliser des transferts à grande échelle pour le public, notamment la numérisation intégrale des enregistrements Dictabelt du procès de Nelson Mandela à Rivonia, qui a duré 230 heures. Le développement continu de la Phonobase promet d’être aussi important que les contributions déjà réalisées.
  • Henri Chamoux a conçu l’Archéophone en 1998. En 2015, il a soutenu sa thèse de doctorat en histoire sur les débuts de l’industrie phonographique française. Il est ingénieur au LARHRA, un laboratoire public de recherche, et membre du conseil d’administration de l’association qui soutient le Phono Museum Paris.
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FRANÇOISE PAR SAGAN (avec Caroline Loeb).

D’après Je ne renie rien de Françoise SAGAN

Mise en scène Alex LUTZ

Françoise Sagan fut peut-être son personnage le plus réussi. L’auteur de Bonjour tristesse s’est souvent livrée à l’exercice des interviews et entretiens médiatiques avec une touchante et sauvage spontanéité. Caroline Loeb fait revivre son intelligence féroce, sa tendresse caustique, son humour rebelle, à travers une série de confidences, publiées sous le titre : Je ne renie rien. Passent en revue l’argent, le désir, la littérature, les hommes, le jeu, la mort dans un étourdissant et généreux élan. Un face à face décapant avec cette nature passionnée, qui savait vivre entre les lignes. Bonjour jeunesse ! À partir du 6 mars 2026.


 

Les médias en parlent :

 

  • On pense connaître Sagan, on la redécouvre. (…) Caroline Loeb dresse le portrait d’une Sagan sensible et imprévisible, pleine d’esprit et délicieusement indocile. Et c’est réussi. LE CANARD ENCHAÎNÉ
  • Caroline Loeb, une merveilleuse comédienne qui n’a pas sa pareille pour ressusciter les grandes figures de femmes de lettre. FIGARO MAGAZINE
  •  À vivre absolument ! PARIS MATCH
  •  Un moment pur, simple, délicat, profond et drôle. FIGAROSCOPE
  •  Une parenthèse de réflexion d’une rare finesse. De laquelle on ressort grandi. LE PARISIEN
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Conférence Disquée par Norman Barreau-Gély et l’équipe du PHONO Museum Paris :

Jeudi 12 mars 2026 à 19h – Tarif : 10 euros/personne.

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Au lendemain de la Première Guerre mondiale, les femmes, qui ont remplacé les hommes à la ville comme aux champs, se battent pour obtenir le droit de vote, militent pour devenir visibles et s’affranchissent des conventions liées à leur sexe.

Kiki de Montparnasse, Joséphine Baker, Coco Chanel, Suzanne Lenglen ou encore Adrienne Bolland investissent les boulevards, les scènes de music hall, les journaux, les courts de tennis, l’espace aérien et offrent une nouvelle vision du monde.

Un siècle plus tard, ces femmes continuent de nous éclairer de leur courage et de leur audace.

À l’occasion de la sortie du coffret 3 CD Femmes des années folles chez Frémeaux & associés la conférence de Norman  Barreau-Gély sera ponctuée d’écoute au phonographe de disques de chanteuses des années folles, présentés par Naïs Nolibos et Jalal Aro !

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Billetterie accessible en cliquant ici ➡ Hello Asso

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