Dix petites (et grandes) Guinguettes vers 1900
Après la publication de son livre Flonflons et Lampions à la Butte Pinson, Isabelle Courtade donne une conférence au musée le :
Mercredi 10 juin 2026 à 19h30 – Tarif : 10 euros/personne.
Nota : chaque billet réglé inclut, pour ceux qui le souhaitent, une visite guidée d’environ 1/2 heure au PHONO Muséum Paris, valable ce même jour entre 17H00 et 19H30.
Isabelle Courtade, après des études universitaires d’histoire, a été enseignante en Arts Plastiques. Ces dernières années, elle entreprend une recherche sur sa famille et leur fameuse guinguette créée au début du XXème siècle… En effet, elle est la petite-fille des fondateurs du Café Daubercies Bal-des-Panoramas Garden Dancing.
Isabelle Courtade – historienne et autrice :
«Dès 1789, dès après la Révolution française, on trouve des guinguettes qui sont à l’époque très simples, des bals champêtres avec un violoniste, et on part avec son panier de victuailles en famille pour aller manger sur l’herbe et danser».
L’histoire des guinguettes parisiennes : un héritage populaire
Nées au lendemain de la Révolution française, les guinguettes ont traversé les époques en s’adaptant aux évolutions de la société. Initialement simples lieux de danse champêtre situés en dehors des barrières de l’octroi, ces espaces sont devenus de véritables institutions sociales au tournant du 20e siècle, accueillant toutes les classes de la population. Elles offraient alors une mixité rare, permettant aux familles, aux étudiants et aux jeunes ouvriers de se retrouver dans une ambiance festive et bucolique.
Un renouveau moderne et intergénérationnel
Si le mythe de la guinguette reste ancré dans la mémoire collective comme un « paradis perdu » associé aux loisirs de nos ancêtres, les établissements actuels ont su réinventer ce concept. Loin de se limiter au folklore, les guinguettes modernes, telles que le Rosa Bonheur, proposent une programmation éclectique mêlant DJ sets, ateliers de danse et événements associatifs, tout en conservant l’esprit de convivialité et de partage qui caractérisait leurs aînées.
Isabelle Courtade – historienne et autrice :
«C’est le lieu de la jeunesse, il faut bien savoir ça, les jeunes, les ouvriers qui sont très jeunes, les demoiselles de magasins, les vendeuses, les blanchisseuses, les petites ouvrières de Paris, s’y retrouvent».
Billetterie accessible en cliquant ici ➡ Hello Asso
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