Chansons réalistes


Détails de l'événement


chansons réalistes et poétiques

« Est-ce ainsi que les femmes vivent»


Isabelle Servol, chant : chanteuse, comédienne et metteur en scène. Diplômée en Art du Spectacle de l’université de Nice. Dès 1999, elle participe à la création de spectacles musicaux. Elle collabore avec la compagnie Dell’Arte et explore un large répertoire de la chanson française avec les spectacles: » Paris, Bordeaux, Ostende » mettant en valeur les textes de Leo Ferré et Jean René Caussimon; « Tu la tires où tu la pointes  » création autour des chansons de Boby Lapointe ainsi que la trilogie « La Rue » qui présente le répertoire de la chanson Française, des années 1900 jusqu’à nos jours.

Elle fonde la compagnie «Théâtre de Lumière » en 2009 et crée ses propres spectacles de théâtre musical. Elle développe une thématique autour de la femme artiste: « Camille Claudel (2009)», « Clara Schumann » (2010), « Mémoires d’Elle » (2011) « La Chabrack », tour de chant du répertoire Mac Orlan, Ferré, Mouloudji. En 2011, elle écrit et joue : »Show Chopin » sur la vie de George Sand et Frédéric Chopin.

En 2012 elle crée et interprète le spectacle « Cabaret Lautrec ». Une fresque musicale et chorégraphique dans l’ambiance de Montmartre et des grands cabarets parisien retrace la vie de Toulouse-Lautrec, illustrée par les chansons d’Aristide Bruant et les musiques de Satie, Offenbach, et Debussy.
En 2014, elle écrit la comédie musicale« Parlez-moi d’amour ». en 2015 elle crée la comédie musicale « Une rencontre Extraordinaire ». En 2016, elle crée également des spectacles musicaux originaux pour le jeune public. « le Prince Heureux », adaptation du texte d’Oscar Wilde est joué au Théâtre National de Niceau Théâtre National de Nice en novembre

La chanson réaliste « à texte »La chanson « réaliste » a surtout été popularisée au cours de l’entre-deux guerres par des interprètes féminines comme Fréhel, Damia ou même Edith Piaf, et les thèmes récurrents de ces chansons traitaient de sujets dramatiques, imprégnés d’une noirceur certaine et très souvent inspirés par le quotidien des quartiers populaires de Paris. « La chanson de Margaret » qui a pourtant été écrite au début des années 50, est véritablement à la frontière entre cette chanson dite réaliste et la chanson à texte qui connaîtra son essor à la fin des années 50 et au début des années 60.
– Pierre Mac Orlan –

Mathieu Geghre, piano

Pianiste, claviériste, auteur compositeur. Il accompagne des artistes tels que O, Mélanie Pain The Rodéo, Thos Henley,
Originaire de Nice, il a travaillé pendant plusieurs années pr le spectacle vivant ( Cie Antipodes, Cie Théâtre de Lumière) en tant que compositeur ou musicien sur scèneIl a également composé plusieurs ciné-concerts ( Douro Faina fluvial, A propos de Nice, Images d’Ostende)
Programme :

La Rue qui pavoise (Mac Orlan) – La Bague à Jules (amblan/Siniavine) – Comme on s’aimait à la Belle de mai (Renaud Séchan) – L’enseigne de la fille sans coeur (Jean Villard) – Ça n’a pas d’importance (Mac Orlan) – Marie-Dominique (Mac Orlan) – Est-ce ainsi que les hommes vivent (Aragon/Ferré) – La Chabraque ( Aymé/Guy Béart) – Domino (Plante/ferrari) – La chanson de Margaret (Mac Orlan/Marceau) – Le tapis franc (Mac Orlan/Marceau) – Oiseaux des iles (Mouloudji/Verlor) – La Fortune (Ferré/Ferré) – La Lune (Ferré/Ferré) – La Fille de Londres (Mac Orlan/Armand Lanoux) – La fille des bois (MacOrlan/Ferré) – Quand on vous aime comme ça (de Kock/Yvette Guilbert) – Fleurs de Berge (Lorrai/Guilbert) – La complainte de la butte ( Renoir/Van Parys) – la belle amour (Berrard/Barbara)

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